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Que le ciel nous tombe sur la tête


version KIT SPECTACLE

théâtre·danse·performance·musique










crédits photo Lilian Cazabe

Un spectacle en forme d’artistes
/ des artistes en forme de spectacle


Ce SPECTACLE EN KIT est tiré de la forme Que le ciel nous tombe sur la tête

On se sent dindon d’une affreuse farce : on nous dit que c’est pas poli de fairecomme on veut dans le scénario que la vie a écrit pour nous, pour pas être impolion respecte la marche. On se demande pas assez qui a choisi le nom des grandsauteurs et on oublie souvent d’écouter les petites voix et en priorité la sienne. Il suffi d’être désobligeante une première fois pour comprendre que le ciel ne nous tombe-ra pas sur la tête si on se joue un peu de la norme et l’héritage. Choisir plutôt que subir. Parce qu’on ne veut pas se soumettre à la pesanteur ambiante, on pense que la vien’est pas un éternel recommencement et qu’il est toujours possible d’inventer lemeilleur de son propre personnage malgré les contraintes. Parler donc de l’identité, des petits choix qui s’offrent à chaque levé de soleil, de la métamorphose person-nelle possible, pour transformer les rapports entre individus.
Pour le fêter, faire dire ce qui ne se dit pas, vouloir grossir ce qui se cache, vou-loir montrer ce qui d’habitude se masque : les failles secrètes de l’individu qui se
heurte au diktat d’un groupe, d’une masse, d’une norme, d’un passé qui pèse.Dire et danser ce qui est d’habitude contrôlé et ne s’exprime jamais droit dans lesyeux. L’exprimer droit dans les yeux, en franche adresse au public au travers derécits-confession. L’occasion de mettre en lumière la subjectivité, comme un bienprécieux et non comme un lieu d’empêchement, Lui rendre honneur avec tendresseen saisissant les bizarreries, les ombres, le sale, les secrets. Faire parler les muets etleur donner le premier rôle, parce que c’est trop bon.Se donner envie de changer, se donner envie d’être quelqu’un d’autre, se donnerenvie de pas croire tout ce qu’on voit, détrôner la norme et rendre meuble le réel. Se donner envie de mentir par jeu quotidien et devenir par autofiction un mutan de soi-même. Pour inspirer cela, user la scène comme un symbole à s’inspirer dans le réel : un lieu de transformation où rien n’est irréversible. La fabrique à vue est donc aucoeur de nos actions. Le grimmage, le départ de jeu, la préparation sont à vue. 

Foire au cliché, monologues de personnages, scène de cinéma, danse de rituels détournés, discours de cérémonie sans cérémonie avec texte à trou, danse traditionnelle... l’occasion d’intégrer sur mesure des personnages/gestes/images à un lieu avec public le temps d’une performance étonnante.


tout public · tout lieu · toute circonstance · 45 minutes

4 Comédiennes-danseurs en alternance Manon Gorra, Lucie Garrigues, Elfi Forey, Quentin Beaufils, Loren Coquillat, Romain Lafon Pachot, Cecilia Coquillat, Charlotte Delcurou, Alexis Tieno, Noëmie Decugis, Juliette Glickman, Stefan 

+ 1 Musicien.ne invité.e